La Falaise d'Étretat après l'orage, d'après Courbet

Depuis le début du XIXe siècle, Etretat attire les peintres, séduits par la pureté de l'air et la qualité de lumière. Au cours de l'été 1869, Courbet à son tour s'installe dans cette petite ville de Normandie. Il emménage dans une maison située au bord de la mer, directement appuyée sur la falaise d'Aval qu'il prend pour sujet dans de nombreuses toiles. Aucune cependant n'est aussi aboutie que La falaise d'Etretat après l'orage.


Dans ce paysage pur, sans présence humaine ni adecdote, Courbet équilibre de façon magistrale sa composition entre la terre, la pierre, le ciel et la mer. Il parvient à rendre pratiquement palpables chacun des éléments naturels. La transparence de l'atmosphère, la lumière limpide d'après la pluie sont magnifiquement retranscrites. Le critique Castagnary, ami de Courbet et défenseur du réalisme, parle de "l'air libre et joyeux qui circule dans la toile et enveloppe les détails". 

 
 

Des réalisations minutieuses faisant écho aux oeuvres originales

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